Sevrage tabagique

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Substituts et traitements médicamenteux

 

Les substituts nicotiniques

Tous les substituts nicotiniques diffusent de la nicotine de manière lente et régulière. Ainsi, ils permettent ainsi au fumeur de se libérer petit à petit de sa dépendance physique. La durée d’un traitement substitutif nicotinique est de 6  semaines à 6 mois selon les personnes. Progressivement, les doses du traitement seront diminuées.

Il existe plusieurs formes de substituts

  • Les patchs transdermiques : ils agissent une fois collés sur la peau.
  • Les formes orales : gommes à mâcher, inhaleur, comprimés à la nicotine à sucer ou à faire fondre sous la langue…

 

Quelle que soit la forme choisie, différents dosages existent afin de répondre au niveau de dépendance physique du fumeur. Quand cela s’avère nécessaire, l’utilisation conjointe de plusieurs formes de substitut nicotinique peut être admise, sous contrôle médical.

Il est possible, le cas échéant, d’utiliser des substituts nicotiniques à partir de l’âge de 15 ans. Chez les femmes enceintes ou qui allaitent et chez les personnes venant de faire un infarctus du myocarde ou un accident vasculaire cérébral, l’utilisation des substituts nicotiniques doit se faire sous contrôle médical.

Par ailleurs, dans certaines conditions, l’Assurance Maladie  prend en charge des traitements de substitution nicotinique.

Les traitements médicamenteux

Actuellement, deux traitements médicamenteux ont obtenu une autorisation de mise sur le marché avec l’indication « Sevrage tabagique » : Le Bupropion LP et la Varénicline.

Ces traitements sont délivrés sur prescription médicale en raison de leurs contre-indications et précautions d’emploi. Ainsi seul le médecin peut juger de l’intérêt de ces médicaments au cas par cas, en fonction de la dépendance du patient, des contre-indications éventuelles et des interactions médicamenteuses possibles.

Ces traitements ne peuvent pas être utilisés chez la femme enceinte ou allaitante et chez les personnes de moins de 18 ans.

 

N’hésitez pas à en parler à votre médecin traitant et à consulter Tabac Info Service !

 

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